Description
L’huile au romarin, en 75 ml.
Le parfum le plus reconnaissable de la gamme. Si vous faites goûter nos sept huiles à l’aveugle, c’est celle-ci qu’on identifie le plus vite. Le romarin a une signature résineuse qui ne ressemble à rien d’autre, et il ne s’efface jamais derrière l’huile.
C’est un avantage et une limite. L’avantage : elle suffit à elle seule sur un plat neutre. La limite : elle ne se marie pas avec tout, et elle écrase un poisson délicat.
Pourquoi ce format convient bien à ce parfum. Précisément parce qu’il est marqué. Une huile au romarin se verse par petites quantités, sur des plats bien précis — pommes de terre, agneau, champignons. 75 ml durent plus longtemps qu’on ne l’imagine, et ils resteront frais jusqu’au bout.
Le calcul du litre, puisque nous le donnons partout : 78,67 € ici, 66,00 € en grand flacon. L’écart est de douze euros et demi au litre. Ce format se choisit pour la fraîcheur ou pour offrir, jamais pour l’économie.
Un usage court. Sur une purée de pommes de terre, montée hors du feu avec une cuillère de ce flacon en remplacement d’un peu de beurre. La purée cesse d’être un accompagnement.
Un accord moins évident : sur des pois chiches rôtis au four, sortis croustillants et arrosés à chaud. Cela fait un apéritif qui coûte quelques centimes.
Ce qui va avec. Notre romarin en feuilles pour le four, cette huile pour l’assiette.
Le flacon qui part en vacances. Soixante-quinze millilitres passent en bagage à main sous la limite des cent millilitres, tiennent debout dans un sac et ne pèsent rien. C’est une raison mineure et pourtant fréquente d’acheter ce format.
Dans une location où la cuisine se résume à du sel et à une huile de tournesol oubliée par les précédents, un flacon de romarin change tous les repas de la semaine. Des pommes de terre, des courgettes, un poulet du marché : rien d’autre n’est nécessaire pour manger correctement pendant sept jours.

