Miels de Provence

Lavande, romarin, thym, garrigue, châtaignier : la Provence donne des miels qui n’ont presque rien en commun, parce qu’ils ne viennent ni des mêmes floraisons ni des mêmes altitudes.

Ce qui les sépare tient d’abord à une chose : le miel a-t-il été chauffé ? Un miel pasteurisé reste liquide des années et perd en route une partie de ses arômes. Un miel cru finit par cristalliser. La cristallisation n’est pas un défaut, c’est le signe qu’il est vivant — et elle se défait au bain-marie tiède, jamais au micro-ondes.

Le miel de lavande cristallise fin et clair, celui de romarin prend presque en pâte, celui de châtaignier reste liquide longtemps et garde son amertume.

Nous ne référençons que des miels français, avec l’origine de la récolte écrite sur le pot. La mention « mélange de miels originaires et non originaires de l’Union européenne » signifie qu’on ne sait pas d’où il vient : elle n’a pas sa place ici.

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