Description
Du romarin en feuilles entières, 25 g, pour remplir la boîte que vous avez déjà. Les feuilles sont entières et non moulues : c’est ce qui leur permet d’attendre dans le sachet sans rien perdre.
Le calcul. 3,90 € au lieu de 7,20 €. Vous payez le romarin, pas la boîte — et la boîte, vous l’avez.
Le plat qui justifie d’en avoir toujours. Les pommes de terre au romarin ne sont pas une recette, c’est une méthode, et elle ne rate jamais. Prenez des pommes de terre à chair ferme, coupez-les en quartiers sans les peler, la peau tient le morceau et croustille. Faites-les blanchir dix minutes à l’eau salée, égouttez, et laissez-les sécher trois minutes à l’air libre — cette étape sèche la surface, et c’est elle qui fait le croustillant.
Versez trois cuillères à soupe d’huile d’olive dans un plat, ajoutez les quartiers, deux gousses d’ail en chemise, une cuillère à café bombée de romarin, du sel. Secouez le plat pour enrober. Quarante minutes à 200 °C, en retournant une fois à mi-cuisson.
Le romarin tient les quarante minutes là où le basilic aurait disparu au bout de cinq — c’est une herbe de four, et c’est pour cela qu’elle est dans presque toutes les cuisines provençales.
Au moment de remplir. Ouvrez le couvercle en entier plutôt que le seul orifice verseur, sinon les feuilles s’accumulent et vous en perdez la moitié à côté. Et gardez le réflexe qui compte : n’écrasez les feuilles qu’au moment de cuisiner, jamais à l’avance.
Ce qui va avec. Sur les pommes de terre, l’association qui fonctionne le mieux est celle du romarin sec et de notre huile d’olive au romarin — mais pas au même moment. Le romarin sec va dans le plat avant le four, où il tient les quarante minutes. L’huile se verse à la sortie, sur les quartiers encore brûlants : elle ne cuit pas, elle parfume.
C’est une règle qui vaut au-delà de ce plat. Une herbe sèche cuit, une huile parfumée finit. Utiliser les deux revient à parfumer deux fois, sans jamais forcer la dose.

