Description
Une huile d’olive extra vierge à l’origan, taillée pour un usage précis : tout ce qui associe la tomate cuite, le fromage fondu et la pâte.
Filtrée ou non filtrée. Vous verrez des huiles troubles, avec un dépôt au fond, vendues comme plus authentiques. C’est un choix, pas une qualité. Les particules d’olive en suspension apportent du goût au début, puis elles fermentent et donnent des défauts au bout de quelques mois. Une huile filtrée se garde mieux et vieillit plus lentement — sur une huile parfumée, qu’on ouvre et referme souvent, c’est le bon choix.
En cuisine. Son moment est celui où le four s’ouvre. L’origan infusé se réveille au contact de la garniture brûlante et le parfum monte en quelques secondes ; passé au four avec le reste, il aurait rendu l’amertume sans le parfum. Une pizza correcte devient une bonne pizza pour le prix d’une cuillère.
Elle est aussi excellente sur une salade de tomates, sur des poivrons marinés, sur une mozzarella, dans une sauce tomate hors du feu, et sur des aubergines grillées.
Une recette de cinq minutes. Faites griller du pain, frottez-le d’une gousse d’ail coupée, écrasez dessus une tomate mûre à la fourchette, salez, versez cette huile généreusement. C’est tout, et c’est meilleur que la plupart des entrées compliquées.
Ce qui va avec. Notre origan en boîte va dans la sauce, au début de la cuisson, là où il a le temps de fondre. Cette huile vient après. Et notre mélange herbes pizza donne une troisième couche si vous voulez un profil plus rond que l’origan seul.
La salade de pâtes qui ne se dessèche pas. Le défaut habituel est connu : les pâtes froides absorbent la sauce et deviennent sèches au bout d’une heure. La parade tient en un geste — versez la moitié de l’huile sur les pâtes encore chaudes, immédiatement après l’égouttage.
Chaudes, elles absorbent le gras et s’en enrobent ; le reste de la sauce tiendra en surface. Ajoutez ensuite les tomates cerises, les olives, la mozzarella, et la seconde moitié de l’huile au moment de servir. L’origan tient parfaitement au froid, ce qui n’est pas le cas du basilic.

