Description
L’huile au thym de Provence, en flacon de 75 ml.
Ce qui est labellisé, et ce qui ne l’est pas. L’IGP appartient au thym. Elle garantit sa zone de production et le respect d’un cahier des charges contrôlé par un tiers. Le flacon, lui, ne relève d’aucun signe officiel, et aucune règle ne nous obligerait à l’écrire — c’est justement pour cela que nous le faisons.
À qui ce format est destiné. À trois personnes. Celui qui découvre les huiles parfumées et ne veut pas s’engager sur 150 ml. Celui qui en garde deux ou trois différentes et les alterne — auquel cas aucune ne se finirait en trois mois dans un grand format. Et celui qui offre.
Le calcul, sans détour. 78,67 € le litre ici, 66,00 € le litre en 150 ml. Le grand format est meilleur marché. Prenez celui-ci pour une autre raison que le prix, il n’y en a pas.
Un usage en trois minutes. Faites tiédir une boîte de haricots blancs égouttés avec une gousse d’ail écrasée. Hors du feu, versez cette huile généreusement, salez, poivrez. Servez tiède avec du pain. C’est un plat complet, il coûte moins de deux euros, et le thym est ce qui fait qu’on le refait.
Sur la conservation. Placard fermé, loin de la plaque, bouchon refermé aussitôt. Le verre de nos flacons filtre une partie de la lumière, il ne la bloque pas.
À côté dans le placard. Une boîte de thym IGP pour les cuissons longues, ce flacon pour l’assiette. Aucun des deux ne remplace l’autre : l’un résiste à trois heures de mijotage, l’autre n’y survivrait pas une minute.
Le trio qu’on se compose soi-même. Trois flacons de 75 ml coûtent 17,70 € et vous donnent trois parfums différents ; un seul flacon de 150 ml coûte 9,90 € et vous en donne un.
Si vous cuisinez souvent la même chose, prenez le grand. Si vous aimez avoir le choix au moment de servir — le thym sur les légumes secs, l’ail sur les pâtes, l’origan sur les tomates — trois petits flacons rendent un bien meilleur service, et aucun n’aura le temps de vieillir. C’est un arbitrage entre le prix au litre et la variété, pas entre bon et mauvais.

